27/02/2009
Me voici bien arrivé,
Je suis agréablement surpris par la douceur du climat, rien à voir avec la chaleur étouffante qui m’avait envahi la première fois que j’avais posé les pieds à Abidjan. Les formalités de douane sont faciles et je sort rapidement de ce minuscule aéroport. Sébastien, le fils de mes amis vient me faire un bonjour rapide car il est avec sa copine dans la file inverse et ils vont prendrent le même avion pour rentrer en France.
Geneviève et Raymond des amis de 25 ans connus en cote d’ivoire sont présents à la sortie et c’est rapidement que nous rejoignons leur 4X4.
Nous récupérons une de leur amie pour la raccompagner à son domicile proche de l’Ambassade de France ou elle travaille. En discutant un peu j’apprend que c’est la voisine et amie du jeune couple dont j’ai fait connaisance sur Internet et dont Anne donne des cours de théâtre aux jeunes Sao-toméens. J’ai un petit cadeau pour eux mais comme c’est au fond de la valise je leur porterais plus tard.
Ensuite direction le marché pour faire quelques courses et changer dans la rue quelques euros pour des dobras, 100€ = 2 millions 200000 dobras, cela fait une belle liasse de billets et me voila millionnaire.
Ensuite après quelques achats dans le super-mercado grand comme une épicerie de quartier nous allons nous restaurer. Salade de tomates poissons grillés et bananes frites arrosées d’une « bière nationale » et nous prenons la route n°2 pour rejoindre la Roçça de Micondo au Km 30,500 de cette même route. Il commence à faire chaud et malgré les fenêtres du 4X4 ouvertes cela ne rafraîchit pas beaucoup. Nous traversons le premier village « Pantufo » et passons devant le premier achat de mes amis, une jolie petite maison face à la mer, toute fraîche repeinte en bleu et blanc. 
La route n’est pas en bon état et le trajet semble long, il ne faudra pas moins d’une heure un quart pour arriver à la plantation. Les quatre derniers Kms sont un enfer, il faut vraiment rouler au pas pour ne rien casser.
Enfin c’est l’arrivée, nous grimpons un chemin de pierres, passons devant le village des ouvriers de la plantation et arrivons dans la cour de la roçça, ancienne maison coloniale Portugaise ou était cultivés le café et le cacao.

Les bâtiments sont agréables, un balcon ceinture les 4 chambres du 1er étage, elles sont spacieuses et ont chacune une grande salle de bains.
Je fais connaissance de ma chambre, lit en bambou et sa moustiquaire, deux fauteuils une petite table et une étagère pour y ranger mes affaires.

Du mirador où nous nous installons pour boire un verre la vue sur la mer est magnifique. Petite sieste réparatrice de ce long voyage en avion où je n’ai pratiquement pas dormis et avant de faire connaissance avec la plage située juste en dessous de la propriété. L’eau est chaude et la mer absolument pas dangereuse, nous sommes seul sur cette belle plage bordée de palmiers. 

La nuit tombe vite et vers 18H30 il faut allumer le groupe électrogène pour prendre le repas du soir et vers 20H nous allons tous rejoindre nos chambres, ouf première journée.
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